Auteur chez les Editions Grrrart…

Les éditions Grrrart sont des éditions indépendantes. les rayons de la FNAC font place aux Best Sellers potentiels de la sacro sainte rentrée littéraire et autres dinosaures de l’éditions les Amélie Nothomb, Marc Levy et consorts…
Les éditions Grrart n’ont pas d’Attaché(e)s de presse et préfèrent investir à éditer de réels coup de coeur plutôt que d’arroser, pour le prix d’un envoi en nombre, les médias de livres qui ne seront à la finale, ni chroniquer, ni critiquer, ni même commenter… et finiront sur les bureaux d’un quelconque journaliste sans même avoir été lus… C’est comme dans le show-biz le règne du copinage et du piston… et des faux-culs intronisés.

Allez sur le site des éditions Grrrart et vous aurez une idée du large catalogue ( de la BD, aux nouvelles, à la poésie, aux romans tous genres confondus, aux livres de réflexion en passant par un regard différent sur le handicap … le prix handilivre est régulièrement attribué à Georges Grard l’éditeur en chef!)
Les éditions Grrrart vendent leurs livres au gré des multiples salons à travers toute la France, tout au long de l’année, allant directement à la rencontre de lecteurs potentiels qui découvriront par eux mêmes, sans influences médiatiques de nouveaux auteurs, de nouveaux romans, de nouveaux sujets… Une autre lecture…

Mes livres: Jardins à l’Algérienne et Rencontres étoilées sont distribués normalement par le même distributeur que les auteurs renommés, mais ne sont pas sur les étalages des librairies telles que la Fnac. Cependant, quiconque peut les commander chez tous les libraires dignes de ce nom dans toute la France; de la Fnac à Folies d’Encre en passant par Decitre et Mybook. Sur le net: d’Amazon à Even en passant par le Choix des libraires etc… Et bien entendu sur http://www.grrrart-editions.fr/ ( sans frais de port)
Achetez les livres des éditions Grrrart, c’est aider les éditeurs indépendants et les auteurs, romanciers, graphistes à vivre dans la fosse aux crocodiles des grands éditeurs et de la poudre aux yeux médiatiques et du matraquage publicitaire.

Faites passer le message…

ALBERT LABBOUZ

Un de plus…

Même pendant l’été, on lit Jardins à l’Algérienne.

Un nouveau commentaire d’un camarade de classe perdu de vue depuis longtemps, de bouche à oreille il a appris l’existence de mon livre et a voulu le découvrir. Il a bien connu la période et la commune dont il est question dans mon roman.

C’est via facebook: http://www.facebook.com/jardinsalalgerienne qu’il a manifesté son plaisir d’avoir découvert et lu cette enfance, pas si éloignée de la sienne.

 

 » Bravo à mon camarade de classe pour ce livre qui évoque nos années passés ou l ‘on retrouve avec justesse l ‘atmosphère de cette ville de Dugny des années 60 /70.
Formidable retour dans le passé auprés de Albert dont j’ai croisé son chemin pendant de nombreuses années.
Anedoctes et sentiments vrais avec parfum de vérité. »

Michel B.

ILS L’ONT LU. ILS ONT DIT… commentaires de lecteurs

JARDINS À L’ALGÉRIENNE

(votre roman d’été et de rentrée…)

à commander sur grrrart-editions.fr

17 Euros frais de port offert…

sortie officielle le 20 août

               ILS L’ONT LU. ILS ONT DIT :

J’arrivais pas à m’en défaire… Ouahri a pris le relais. FATHIA G ( secrétaire)

Bien sûr que que je l’ai lu. J’ai bien aimé… C’est un bon livre et bien écrit en plus. CATHERINE G. psychologue

L’épitaphe du roman familial par un auteur vivant. NAJET E. orthophoniste

Mon père en est à la page 100. CATHERINE R. psychomotricienne

Ça remue trop de souvenirs. Je ne sais pas si j’irai jusqu’au bout. CHARLES L.  mon frère retraité.

J’l’ai fini. J’l’ai passé à un copine qui ne lit jamais. CHRISTIANE D. agent d’entretien

À certains passages, on a envie de boire une anisette au soleil avec la kémia. LAURENT I. éducateur.comédien

J’ai beaucoup aimé ton livre Albert. FABIENNE C. Accompagnatrice.

Je vais le lire. Faut bien soutenir les auteurs pas connus. LUCIE D. secrétaire en retraite

Tous les jours dans le train, je voyageais le matin avec Théo, j’ai adoré. ELISABETH M. professeur des écoles.

 ça m’a fait penser à du Pagnol MICHEL L. commercial dans l’Édition

MERCI Albert pour ce livre émouvant. LYDIE L. professeur des écoles. Correctrice.

On a tous nos madeleines… On a tous une enfance. Un LECTEUR Anonyme.

Super ! T’as pas un compte à régler avec les psys ? … JOANNA B.T. psychomotricienne

On pense à du TATI parfois, genre mon oncle. Le chapitre sur le Grand-père est un régal. JEAN PIERRE L. archiviste

Je l’achète en septembre. J’ai pas de sous pour l’instant. FANNY P. orthophoniste

MERCI. J’ai beaucoup aimé. Un petit goût de  » guerre des boutons. »MURIEL M. orthophoniste à la retraite

C’est Mac, mon mari qui le lit pour l’instant. AZIZA A. secrétaire.

Je le garde pour les vacances. J’ai pas encore eu le temps. Trop de Boulot… SERGE L. directeur Centre Medico Psycho-pédagogique

J’l’ai commencé. Je le finis en AUVERGNE, tranquille… NICOLE F. secrétaire.

Bravo à mon camarade de classe pour ce livre qui évoque nos années passés ou l’on retrouve avec justesse l ‘atmosphère de cette ville de Dugny des années 60 /70.
Michel B.camarade de classe en 6e et 5e (via facebook.)

Comment ti as fait pour te rappeler tout ça ? C’est toi Théo ou pas ? Faut que je le relise. MA MÈRE…

ET VOUS QU’EN DITES VOUS ?

JARDINS MUNICIPAUX …

Juste retour des choses… ? Allez savoir…

Il était naturel que ma ville de résidence, celle qui est évoquée tout au long de JARDINS À L’ALGÉRIENNE éditions Grrrart, salue la création de mon ouvrage. Ceux et celles qui l’ont déjà lu, peuvent attester que, quelque part, c’est une sorte d’hommage que je rends à cette petite commune du 93 qui m’a vu grandir… enfin …qui a vu grandir Théo, le personnage central du roman.

Me voilà donc en tant qu’auteur dans les pages de ce bulletin municipal. Local Hero ? Vais-je pouvoir marcher dans la rue sans qu’on m’interpelle:  » Hé… on parle de vous dans le bulletin de DUGNY… vous êtes écrivain ?… »  » Hé… wesh Albert ?… t’as écrit un livre ?  » Dois-je mettre des lunettes noires pour ne pas être abordé tous les cinq mètres par un voisin, une vieille connaissance… un ennemi oublié ?

Dieu merci, je ne me promène tous les jours dans les rues de DUGNY… D’ailleurs ? Qui s’y promène ? Personne. Mon grand-père, le Chaloum du livre, allait s’asseoir sur le banc sur la place du marché, il y retrouvait d’autres vieux comme dans les villages de campagne…Et le Dimanche, jour de marchérégnait une efferversence joviale. On y vendait L’humanité à la criée. Le parti de droite discutait devant le marchand de journaux. On allait tariner vers onze heures pour croiser la fille du pharmacien, innaccesible déesse brune ou Bijou et sa soeur… Dugny a bien changé et changera encore… Où sont les vieux d’antan? Où sont les luttes fratricides de jadis ? Dans ces années 2010, on zone à Dugny près des cafés: le nouvel envol, le bar tabac Le romarin, le café de la poste … On erre à Dugny… On fait des courses sommaires : Diagonal a suplanté le Prisunic qui était devenu Franprix. Les boulangers ont changé, changé… Le pain est il aussi bon que ne l’était celui de Brugeat ? On va surtout à La Poste. Pour y faire la queue… et attendre, attendre son tour…comme dans toutes les postes…D’ailleurs c’est peut être pour ça que l’article est sur la même page ? Et puis à Dugny, que reste t il de nos amours enfantines ?   Dugny changera t il selon le rythme de la valse des  élections municipales. À vous de me le dire …

Et ne peut on pas se demander, qu’est une enfance à l’orée de la carte vermeille ?

Bon…c’est comme ça… faut assumer…

Vous en pensez quoi de l’article ?

JARDINS MUNICIPAL

LES LECTEURS de JARDINS à l’ALGÉRIENNE

Depuis que le livre vit ( début Avril), il se vend bien, et sans diffuseur autre que le site de mon éditeur (http://www.grrrart-editions.fr), les salons auquels je participe et moi bien sûr …

Et je constate avec étonnement, plaisir et questionnements que toutes les personnes qui m’ont acheté le livre, ont quelque chose à voir avec cette histoire d’Algérie. Il y a d’abord ma famille, qui bien sûr est directement impliquée dans cette blessure ancienne et mal cicatrisée. J’ai retrouvé, par le biais des réseaux sociaux des cousins, des cousines peu vues dans l’enfance et qui se sont manifestés pour me dire combien il se retrouvaient dans l’histoire de Théo.

Il y tous ceux qui ont vécu quelque chose « là-bas »… Soldats enrôlés malgré eux… Enfants ayant grandi près d’un  père en garnison ( gendarmes, militaires.) Fils et filles de rapatriés eux-mêmes, cherchant des bribes de relents de leur enfance au soleil d’Algérie… Fils et filles maghrebins essayant de comprendre les raisons de la venue de leurs parents en France dans les années 60… Responsables d’associations d’amitié entre les peuples, les religions. Et récemment une vieille dame de 80 ans dans un salon me confiant « qu’il étaient viticulteurs en Algérie et avaient laissé une propriété de plus de 500 ha ». Même les colons lisent mon livre…(sourire)

Je garde en mémoire ceux qui n’ont pas voulu acheter le livre, une dame originaire de Kabylie a lu la quatrième de couverture, elle m’a parlé et l’émotion a grandi, grandi à tel point qu’elle s’est mise à pleurer en parlant de son départ de là-bas. Non elle ne pourrait pas lire le livre, elle l’a reposé s’est excusé et est partie. Et puis, mon frère aussi, n’a pas voulu dépasser la page 30. J’ai demandé pourquoi à ma belle soeur, sans un mot, elle a mimé  avec ses mains les larmes qui coulent d’un visage.

L’histoire de cette déchirure a donc encore des résonnances actuelles et même parfois à vif. Je ne pensais pas que la petite histoire de Théo, pouvait les toucher au point de s’y reconnaître ou de reconnaître un des leurs… il ne faut pas oublier que le titre originel était:  » Des cicatrices encore toutes fraiches… »

Et puis d’autres lecteurs, ceux qui ont la nostalgie de la banlieue d’antan, avant qu’elle ne se détériore, ou qu’elle soit détériorée. Quand les grands immeubles neufs, donnaient de l’espoir à ceux qui commençaient une nouvelle vie, à l’écart de la capitale. Qu’on n’oublie pas, que lorsque les cités de BOBIGNY, ou des Quatre Milles de La Courneuve, par exemple, furent construites, les premiers locataires découvraient de vastes logements, des espaces verts au milieu des barres, des communes avec une riche vie associative.

Ce n’est qu’au fil du temps que l’état des lieux est allé à vau-l’eau et que tout s’est dégradé inexorablement, conditions de vie, entretiens des batiments etc… Qui est responsable ? La réponse est beaucoup trop multiple pour l’incomber à quelqu’un en particulier.

Théo de JARDINS à l’ALGÉRIENNE est somme toute, heureux de grandir et de découvrir sa nouvelle France dans cette banlieue des années 60.

Et, enfin une dernière catégorie de lecteurs et lectrices, ceux et celles qui n’ont rien à voir avec l’ALgérie ou la banlieue, mais qui ont eu une enfance dont il garde une nostalgie à travers des souvenirs particuliers ( éveil de la sexualité, un grand-parent, un mets oublié… un(e) ami(e) perdu de vue ou de vie…) Jardins à l’Algérienne réveillent le goût de leurs madeleines de Proust.  Et toutes les madeleines renvoient à nos madeleines, même si ce sont des zlabiah ou des chumbos ou la plage de la corniche à Aïn El Turk…

Merci à ces lecteurs… merci aux prochains aussi.

 

coyright Albert Labbouz ( desespoir productions)

 

Le premier lecteur de Jardins à l’algérienne, le responsable des archives dugny siennes

Bonjour Albert
J’ai lu dze booque. Il y a un petit « Mon oncle » de Jacques Tati qui n’est pas pour déplaire. C’est un bon témoignage sur le début des années 1960 entre campagne, chantier d’HLM, et les prémices de la France « plurielle ». Des fois, on y trouve des traits de lumière fulgurants et surréalistes : la chasse de nuit aux mulots.
Ton grand-père mériterait un livre à lui tout seul. Personnage fantastique et magique, conteur oriental totalement décalé dans ce décor aseptisé de banlieue…
Tu devrais écrire moins dans la précipitation car c’est souvent à l’emporte-pièce. Prendre le temps d’approfondir, développer. Mais c’est vrai tu es aussi un personnage bouillant, des idées trop la tête, tous azimuts. Ça peut dérouter le lecteur. Néanmoins… Tu as eu la bonne idée de mettre Dugny sur papier, et c’est riche. Ton truc a de la valeur. Une série de photos. Si on monte une expo, effectivement le sujet sera encore enrichi.
Le professeur Marteau, ne serait-ce pas Monsieur T. *? Je l’ai connu aussi avec ses cages à souris. Il est réapparu à Dugny il y a 5 ans, retraité. Il s’activait au club des vieux à créer un atelier Slam. Rigole pas. Il est venu me trouver pour pécher des documents aux archives. Il a écrit effectivement un slam avec les vieux qu’il a fait chanter par des jeunes. Un truc fou quoi ! Je l’ai en enregistrement ici. Le pauvre vieux a perdu son fils d’un cancer peu après, et a disparu depuis. Il n’a pas dû s’en remettre. Si un jour tu rencontres étoilée sa nièce actrice Audrey Tautou, tu lui… transmettras le sacré bonjour des dugnysiens reconnaissants.
Banania !.. Ce personnage. Je l’avais retrouvé dans les années 80 lors d’un reportage photo à l’école Langevin qu’il s’était attribuée comme un terrain de chasse gardée. Il y faisait son petit bizzeness photos portraits qu’il revendait ensuite aux parents et à la mairie. J’ai bien crû qu’il allait me mordre ce méchant.
Là dessus, j’ai communiqué le livre à la bibliothécaire pour qu’elle donne son point de vue à la responsable culturelle. Pas eu le choix. J’espère que plus loin, il ne s’arrêteront pas sur « Morsob De Gaulle ». Le maire étant gaulliste, sait-on jamais ? Ce serait vraiment bête.
JPL

* non ce n’était pas ce prof, mais c’était un de ses collègues..

Une première réaction sur JARDINS À L’ALGÉRIENNE…avant lecture…

« Tiens !: Albert se rappelle avant moi qu’on se doit une merguez partie. Chic !

Ah non : il a écrit un livre ! (merde, on f’ra pas de merguez partie, alors ?!)

Un livre …..encore euh….déjà!? Ok ! alors voyons …..c’est quoi …. !!? Hein …. ?? quoi !!….. C’est ….. C’est …. Mais c’est ….. : ah OUAIS ! !

Mais c’est le témoignage que j’attends depuis plus d’un lustre !!! ça.

-c’est « Feu Moi » en vrai, mais vu à l’envers. Non ?

-Des « pays » à toi que je connais m’ont narré cette histoire.

– Mais toi …… !?

Vois-tu, cette histoire elle m’obsède un peu . Disons qu’elle me tracasse. Elle m’attire, un peu comme la représentation d’un paradis perdu, en tout cas depuis fort fort longtemps. Et même en démêlant les culpabilités individuelles, de notre histoire collective, il reste la blessure et la sensation/ réminiscence des années 60. Des nouveaux potes arrivant d’Oran, nous apprenant que les oranges Françaises….. ne l’étaient plus. Double révélation dont je ne me suis toujours pas remis !!

Avec le temps. Elle berce ma nostalgie

-Bernadette m’a parlé longuement des explosions et des exactions croissantes jusqu’au printemps 62 à Sidi bel Abbès. A Toulon, été 83, je jouais à la pétanque avec son père !! Ambiance « Kémia-Anisette » qu’il reproduisait en se parodiant lui-même. Quel pied, quelle marrade !!(ma source pour la scène de Chantier cherch..)

Pascale ‘ma conté ses souvenirs de bambin « 60 » dans une orangeraie du sud algérois et Michèle m’a rapporté les propos de sa mère qui disait toujours : « ma vie c’est arrêtée à 24 ans !!! » Putain vingt-quatre ans…./…

Au tarot, avec Marie-Jo, on se s’rait cru à Bellecourt dans les années 50. Son accent nous incitait à pas merder dans le compte des atouts ou dans la chasse au petit, sous peine de passer « l’chiffon d’partèrre »avant de partir ! !

Patrick m’a narré par le menu l’errance de sa préadolescence de Alger à Toulon et à Nevers, puis de Fontainebleau à Rosny sous Bois. Je le connais quand il parle aux Arabes et quand il cuisine les poivrons……… et j’adore. Patrick est retourné en Algérie, en moto, au début des années 90. Y m’a dit avoir revu des lieux, et des gens, mais il n’a pas narré par le menu ! et depuis… y dipurien.

– « tu veux qu’eu »j’teu diize tan théaaâtre….. » oui Albert je veux que tu me dise !

Dans mes potes de toujours y’a un max de déracinés dans ton genre. Mais ton déracinement me semble parfois être aussi le mien. Cette France (purée d’sa race à elle !) de Lilles à Tamanraset on y est né et elle n’existe plus, sauf quand des mecs comme toi, en parles à des mecs comme moi !!

Et les mecs comme moi, y en veulent des témoignages. Et des histoires, des livres et des films. Y veulent des trucs comme « Gauloises Bleues » qui nous montre des amitiés inter communautaires de gamins d’ la communale qui se brisent dans la terrible incompréhension du pourquoi des choses.

France culture invite Benjamin Stora quasiment en boucle depuis Mars 2012 : ok !

Des historiens Algériens et Français poursuivent le travail de mémoire et d’analyse : soit !

Mais moi ; je vais lire ton livre. Et je sais déjà que je le préfère au précédent.

Sur ce coup là tu vas être un Albert Ego

Bises

Laurent