Sur le blog de Charlelie…

De 8.00 à 9,30 lecture de livres.
En ce moment : « La vie a deux ou presque » de Raphaël Fejtö, « les jardins à l’Algérienne » d’Albert Labbouz, ou encore « L’histoire d’Ouradour n’est pas finie » de Régis Le Sommier ».Trois bons livres, trois styles, aussi trois manières d’envisager l’écriture.)

Voici ce que Charlelie écrit aujourd’hui sur son blog : http://www.charlelie-officiel.com/2014/08/routine-daout/

Quel beau cadeau à la veille de mon anniversaire!

Je suis touché et ému car je sais que Charlelie est un artiste sincère, curieux, ouvert et sans concessions sur l’art, ou le monde dans lequel nous vivons. Au delà de l’artiste c’est l’homme débordant d’humanité que je veux saluer encore une fois ici !

Albert LABBOUZ 26 août 14 la veille de mes soixante ans!

Sur le blog de Charlelie…

De 8.00 à 9,30 lecture de livres.
En ce moment : « La vie a deux ou presque » de Raphaël Fejtö, « les jardins à l’Algérienne » d’Albert Labbouz, ou encore « L’histoire d’Ouradour n’est pas finie » de Régis Le Sommier ».Trois bons livres, trois styles, aussi trois manières d’envisager l’écriture.)

Voici ce que Charlelie écrit aujourd’hui sur son blog : http://www.charlelie-officiel.com/2014/08/routine-daout/

Quel beau cadeau à la veille de mon anniversaire!

Je suis touché et ému car je sais que Charlelie est un artiste sincère, curieux, ouvert et sans concessions sur l’art, ou le monde dans lequel nous vivons. Au delà de l’artiste c’est l’homme débordant d’humanité que je veux saluer encore une fois ici !

Albert LABBOUZ 26 août 14 la veille de mes soixante ans!

jardins à l’algérienne lus en Belgique.

Nathalie F. habite en Belgique, lors d’une soirée chez des amis, elle a appris que j’écrivais et était très curieuse de découvrir Jardins à l’Algérienne. Elle l’a commandé, l’a acheté en Belgique, l’a lu. Elle m’écrit…

Cher Albert,

Ton livre m’a accompagné durant mes vacances, ce fut un délice ! A sa
lecture, j’ai ressenti diverses émotions, il m’a fait sourire, m’a
rendu un peu triste par moment, nostalgique,…
C’est ce que j’aime dans la lecture c’est justement de ressentir des
émotions, cela veut dire que le livre me marque, laisse une trace…
A travers un style léger se cache l’expression de sentiments profonds, j’ai beaucoup aimé. J’ai retrouvé dans la maman de Théo ma grand mère,
malheureusement disparue, c’était une femme formidable, qui parlait un
français mélangé d’arabe et d’hébreu, j’adorais l’ecouter parler. Ton
livre a permis de la faire revivre un moment.
Finalement juifs d’Algérie, du Maroc, de Tunisie, on est tous les
mêmes, même culture, même manière de s’exprimer, même déracinement et même recherche d’intégration, voire d’identité.
Ton livre m’a aidé à un peu mieux comprendre l’attitude de mon père,
arrivé en France a l’âge de17 ans venant du Maroc, il nous répétait
sans cesse de ne pas trop afficher nos origines fallait pas avoir
honte d’être juif mais fallait tout de même pas le crier trop fort.
Moi au contraire je trouvais que c’était une richesse d’avoir une
religion et une culture différente, je ne comprenais pas pourquoi par
exemple je ne pouvais pas porter mon étoile de David. Je pense
finalement qu’il devait souffrir d’avoir été déraciné pour être plongé
dans un tout autre monde, où l’étranger n’est pas toujours le bienvenu (ce qui est encore le cas actuellement peut être même plus encore), je
pense qu’il n’a jamais vraiment trouvé sa place, il la cherche encore
sans doute, ce n’est pas simple pour lui, je m’en rends compte.
Je te remercie de m’avoir donner l’occasion de réfléchir encore à tout
ça et de m’avoir apporté un début de réponse.

Nathalie F.

Une lectrice d’Algérie

Une lectrice d »Algérie, via la page facebook: http://www.facebook.com/jardinsalagerienne m’a écrit ceci.

 

 » je suis en train de lire  » JARDINS A L’ALGERIENNE » d’Albert Labbouz… je me régale: je retrouve des expressions que nous utilisions sans même en connaitre la signification… « Ay Imah !!! » « Kss…Kss; », « echah »;  » Manman »… » gentil n’a qu »un oeil… » je livre tout en vrac… un bainb lexical PN ( juif-espagnol-arabe) qui est en même temps un bain de jouvence, sans nostalgie… mais je suis heureuse de les retrouver, et je ne veux pas les oublier… et en même temps, je les comprends mieux… »

ANNE F.

 

Voilà c’est ça aussi mon livre, un travail sur la mêmoire lointaine des expressions et mots de notre enfance. Toutes les madeleines se ressemblent.

A.L

 

 

 

 

Comme les tiens…

J’ai bien aimé me balader dans tes jardins, ils m’ont rappelé beaucoup de souvenirs (mon père est né et a vécu jusqu’à 20 ans en Algérie) non pas qu’ils soient identiques aux tiens, mais l’ambiance que tu décris, les odeurs, les jeux des gamins qui n’avaient que des champs et des bouts de bois pour conquérir le monde et se friter, tout cela m’a bien causé !

Michel P.

JARDINS et RENCONTRES

Sur Twitter, des « fans » de grand corps malade, qui a rédigé la préface de « rencontres étoilées », lisent mes livres et me le font savoir. Parfois ils retweetent mes tweets que je poste dans l’unique but de faire connaître mon écriture et mon travail. Tweeter, facebook, wordpress et linkedin, les « rézosocios », sont pour moi mes attaché(e)s de presse et m’aident à faire la promo de mes livres. Une récente follower, @32sylvie, a retweeté un lien à la page facebook de jardins à l’algérienne où je souhaitais une bonne année à mes lecteurs et lectrices. Je l’ai remerciée. Elle a tweeté ceci.

@AlbertLabb de rien. J’ai adoré « rencontres étoilées », je n’ai pas encore lu « Jardins à l’algérienne » mais ça ne saurait tarder…

Comme quoi… mes livres voyagent et il n’est pas besoin de me connaître vraiment pour découvrir mon écriture et le faire savoir via les moyens modernes de communications.

ALLEZ… bonne route à tous et MERCI

A . L

Tous les moyens pour joindre mes livres, les commenter, les commander, me faire un feed back…

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Jean écrit à Théo, le personnage de Jardins à l’algérienne

Voici la lettre que j’ai reçu. Un de mes fidèles lecteur écrit à Théo, le personnage principal, l’enfant de JARDINS à l’ ALGÉRIENNE…

La force de cette lettre est que n’importe quel lecteur qu’il soit d’ici, d’ailleurs, déraciné ou enraciné dans la terre de FRANCE peut reconnaitre de sa propre enfance dans  celle qui est racontée dans mon livre. A Chacun ses madeleines de Proust. Mais toutes les madeleines gardent soit un goût sucré et nostalgique, soit un petit goût de fiel par dessus le miel du souvenir…

 » Théo,

 

Je viens de terminer ton roman et avant de te coincer entre Kafka et Labbouz ou entre Labbouz et Lacamp (je ne me suis encore résolu à lire du Lacan, je crois pourtant que ça te ferait plaisir : toutefois, je viens d’apprendre que tu fréquentes Jean-Pierre à défaut de Jacques), [il faudra quand même que tu me dises la place que tu préfères], je voudrais te livrer quelques états d’âme après cette lecture.

 

Aidè : tout d’abord, je voudrais te faire part de 2 coïncidences (même s’il me semble avoir lu dans un de tes précédents ouvrages que tu ne crois pas trop au hasard mais plus au mektoub) : avant d’entamer ton livre, je venais juste de fermer celui de Judith Perrignon, intitulé « c’était mon frère » où le narrateur n’est autre qu’un autre Théo, le frère de Vincent V G, qui évoque ses souvenirs pour raconter leur vie (sous forme de compte à rebours), tout comme toi qui racontes la tienne en remontant le fil d’ « une coulée de mercure ».

2ème coïncidence : alors que tu trônes dans notre bibliothèque aux côtés de Kafka, je m’aperçois en ouvrant la 1ère page de ton récit que c’est la 1ère personne citée. (Ceux qui se ressemblent s’assemblent ?) . Djeballah’ lah ?

 

Maintenant, j’en viens aux questions : dis-moi, Théo, pourquoi as-tu pris la place d’Albert à qui pourtant tu dois tout puisque comme Gepetto avec Pinocchio, c’est lui qui t’a donné vie ? Réponds en toute franchise sinon gare à ton nez ! Beau bébé, celui-là aussi, donnant ainsi à ses 2 précédents fils un frère supplémentaire mais dont l’accouchement paternel a peut-être été plus douloureux que pour les 2 autres : on devine d’après les dire du père, qu’il a fallu les forceps ; ça laisse aussi des cicatrices à la fois sur le bébé lui-même et sur le géniteur : une de plus ! Quant  à la gestation, si j’ai bien compris, elle a largement dépassé les neuf mois réglementaires. J’imagine, que malgré son âge avancé pour enfanter, il  s’est passé de l’avis du docteur Tordjman qui lui aurait imposé un avortement, ce qui aurait été dommage car le privant d’un bébé qu’un jour il n’aurait pas eu.

Toujours est-il que ce « Théo » me fait penser au personnage que certains enfants, qui souvent s’ennuient, s’inventent : copain bien pratique dans certains cas pour endosser certaines responsabilités dont on ne veut pas toujours assumer la paternité.

 

Que veut dire : « Mèsquèn El Djezaïr » ?

 

Une remarque : bien que je ne traque pas la faute, j’en ai relevé une (page 159) qui m’a fait sourire et je me suis même demandé si elle n’était pas volontaire à moins que ce ne soit un lapsus : dans « chants profanes » , alors que tu joues au château-fort, tu fabriques un « pont-levi » : est-ce ce pont qui devait te faire passer du monde juif au monde chrétien en évitant de tomber dans les douves tout comme le « s » ?

 

Je dois dire que ce « roman » (si c’en est un) m’a bien plu et bien que ta vie n’ait rien de comparable à la mienne car mille fois plus riche, il y a des passages dans lesquels (alors que la situation vécue et décrite est bien loin de ce que j’ai pu vivre), j’ai ressenti ce que tu as pu ressentir. J’ai donc apprécié le fait que tu traduises ces moments où l’on retrouve ses vieux sentiments, que ce soit d’ailleurs un moment agréable ou non.

 

Pour finir :

Coluche disait :

Ma mère disait : « si tu sors dans la rue, fais bien attention qu’il ne t’arrive rien. »

Mais s’il ne t’arrive rien, c’est ce qui peut t’arriver de pire quand t’es môme !

 

Et toi, d’après cette histoire, tu as bien échappé à ça : quelle chance !!!

 

Bises.                 Jean « 

 

JARDINS à L’ALGÉRIENNE éditions Grrrart  en vente sur toutes les plateforme internet, dans toutes les librairies sur commande et sur grrrart-editions.fr (frais de port offert) (17 euros)